Rencontre avec Virginie Grimaldi

Hier, je suis allée à une rencontre organisée par la Fnac de Lyon Bellecour avec l’écrivain Virginie Grimaldi.

La ville et ses embûches

Évidemment, vous vous en doutez, je suis allée à la FNAC en fauteuil roulant (quoique en licorne volante m’aurait bien plus aussi!).
Vu ma passion de la foule, je n’y étais pas allée depuis des lustres mais je n’avais pas oublié qu’à l’entrée, il y avait 4 ou 5 marches.

Mais, il me semblait qu’on pouvait passer par derrière et puis en 4 ans, ça avait peut-être évolué.

Évidemment, une fois devant j’ai du me rendre compte que point de changements, il n’y avait eu !
Donc, me voici à faire le tour du pâté de maison à toute allure, pour trouver l’arrière du magasin.
Les secondes, elles, continuaient à s’égrener bien trop rapidement.

 

La FNAC, ce grand labyrinthe

Tiré du livre « Astérix et les douze travaux »

Une fois arrivée à l’entrée arrière, je demande à un monsieur où je dois aller pour voir la rencontre avec Mme Grimaldi.
A son regard vide, je pense qu’il ne savait pas de qui je parlais.
Il me renvoie donc à une de ses collègues qui ne sait pas comment je peux me rendre au forum où a lieu la rencontre.
Déjà elle sait qu’il y a une rencontre, il y a du progrès.

Donc, elle appelle un collègue qui lui même ne sachant pas, appelle un autre collègue (ça devient redondant!).

Finalement, au bout de dix minutes à trépigner des roues, le monsieur de la sécurité parle à son collègue au talkie-walkie qui lui dit de m’amener à l’ascenseur.
Je monte d’un étage, je sors et je suis accueillie par un nouveau monsieur qui appelle un collègue parce qu’il ne sait pas aller au forum (ça en devient comique).

Le directeur de la surveillance arrive.
Et là, hop on passe par un couloir privé avec les infos du personnel ou quelque chose du genre.
On prend un deuxième ascenseur qui nous amène dans un couloir apparemment même pas dans la FNAC.
Et là, troisième ascenseur.
On arrive devant une porte noire, apparemment le sésame du forum.
Mais le directeur ne peut pas l’ouvrir, elle ne s’ouvre que de l’intérieur.
Donc à nouveau petit coup de fil.
Et là….

Quand mes yeux se mettent à pétiller

Rencontre avec Virginie Grimaldi
Virginie Grimaldi lors d’une rencontre à la FNAC de Bellecour Lyon

J’entends une voix, puis deux.
La lumière est réduite, mais au fond (en fait, devant hein!) derrière les gens(ah non, devant!), j’aperçois deux personnes assises dans des fauteuils.
J’entre perçois les cheveux de Virginie Grimaldi (et oui moi je reconnais les personnes à leurs cheveux!!).

Il me faut un petit temps de réflexion pour savoir comment m’approcher… discrètement.
Les gens sont déjà tous installés et à côté d’eux trônent des chaises vides certes, mais des chaises !
J’aperçois un petit passage sur le côté et m’y dirige à toutes jambes roues !
Je m’avance jusqu’à me placer à côté d’une dame dont l’enfant joue juste un peu devant moi.

Puis ne résistant pas, je m’avance pour pouvoir voir l’entretien sans apercevoir en prime, les coiffures des dames devant moi.

La dédicace

Après ce moment, où j’ai adoré entendre parler une auteure de son œuvre et de ses personnages (mais en soit, j’adore toujours ces moments), petite séance de dédicace.

Fauteuil oblige, on me demande de passer en premier parce que la personne aux clés m’attend ainsi que la dame et sa poussette!
C’est sûrement bien de passer en premier mais là, j’aurais bien pris le temps de regarder les gens et écouter ce que disait Virginie aux uns et aux autres.

Bref, je me retrouve devant la table où Virginie signe son/mon livre.
En fait, c’est une table de bar et je me sens toute petite (cliquez sur le lien si vous avez oublié où ne connaissait pas « Demi portion, mais ni chat ni enfant fragile »).

J’ai acheté « Le parfum de la pluie est plus fort sous la pluie » mais pas pour moi.
J’ai découvert cet été qu’une amie d’enfance et moi avions les mêmes goûts pour l’univers de Virginie.
Et j’avais envie de partager avec elle ce moment que je sais, elle m’a enviée.
Par contre j’avoue, je l’ai lu avant avec toute la délicatesse dont je manque parfois, pour ne surtout pas l’abîmer.

Rencontre avec Virginie Grimaldi

Bref, j’ai fait signé mon livre mais surtout j’ai discuté avec Virgine et elle m’a fait deux fois la bise !
Les oeuvres de Virginie GrimaldiMoi qui d’habitude est ça en horreur, là, j’étais comme une enfant se faisant embrasser par Minnie.
Et je peux vous dire que la table de géant n’avait plus aucune importance.
Virginie la simplement contournait pour atteindre mes joues.

Virginie Grimaldi écrit des romans, des romans sur la vie, dans le monde réel, avec des personnages qui pourraient être chacun de nous.
C’est bien loin des récits de fantasy ou les policiers dont je raffole.
Mais , ses romans me font l’effet de papillons qui distilleraient un peu de bonheur et de légèreté dans leur sillage.
Et pourtant, elle parle de ce qui donne du baume au cœur et de ce qui lui en enlève.

J’ai trouvé Virginie exactement comme je l’imaginais; de la même trempe, douceur, gentillesse dont ses romans sont pétris.
Il est étrange comme j’ai pu me sentir proche de cette personne alors que je ne la connais pas.
Il est merveilleux comme une simple rencontre peut faire briller vos yeux comme quand vous étiez enfant.

 

Je n’ai certainement été qu’une fan parmi d’autres mais je suis repartie de l’air plein la tête, le cœur rempli de marshmallows et l’envie de sourire à tout le monde.
Et  que ce soit une actrice, une écrivain, votre grand-mère ou qui sais je, je vous souhaite de rencontrer des personnes qui vous donnent juste envie de vous dire qu’aujourd’hui la vie est belle.

PS: Hier n’était pas hier, mais par contre l’anniversaire de mon amie était la semaine dernière.
Elle suit ce blog, j
e ne voulais pas gâcher la surprise!

Pour en savoir plus: le site de Virginie et son blog par où je l’ai découvert avant la sortie de son premier roman.

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